
Je continue à vous suivre abonnés blogueurs,
Et de loin en loin les « trésors familiaux » reviendront…
De tout un peu… suivant mon humeur et mon autre blog, https://murmuressousleporche.fr/


Je continue à vous suivre abonnés blogueurs,
Et de loin en loin les « trésors familiaux » reviendront…




En approchant, on peut observer les rides du temps sur la surface du mur laissé à l’abandon…

Il fait bien triste mine ce fronton… il lui faudrait une cure de rajeunissement. Se lamente-t-il sur un passé glorieux où ceux originaires (ou non) du Pays basque venaient se divertir ? Des compétitions ont-elles eu lieu ? Voilà des recherches à faire…
Bonne journée !

Pour ce thème du mois de janvier chez Bernie le bleu, les lignes…

Une version en bleu du célèbre drapeau breton sur le mur en pierres d’une maison dans une ruelle discrète du village.
Bonne semaine !

Hier matin déjà
Sur la colline
Au dos de la maison
Les pruniers revêtaient
Une couronne d’argent

Cette nuit lune pleine
Et ciel étoilé
Ont laissé s’enfuir
La fraîche chaleur
Au matin lumineux
Le givre a paré la campagne
Habillant la nature
D’un blanc manteau

Juste un regret
Ne pouvoir partager
L’émotion qui m’étreint
Avec Eux…



Joyeuse journée de Noël les amis et à l’année prochaine sans doute pour continuer à vous lire et à écrire.

Dans les valises en cartons…
… une page recto-verso d’une ébauche de généalogie tapée à la machine à l’encre violette, avec quelques souvenirs… »
Je viens enfin de terminer la lecture des cinq pages dactylographiées… cela m’a pris des années avant de pouvoir le faire. Tout ce qui avait rapport à ma mère, photos, lettres…et malgré nos années de collaboration dans la quête généalogique sur notre famille, tout était difficile à lire, à regarder, sans que les larmes surviennent, tout était émouvant et faisait ressentir plus que jamais son absence.
Précédemment, j’avais écrit que mon grand-père avait laissé des livres mais aussi un document dactylographié. L’ébauche de sa propre généalogie, avec infiniment de détails qu’aucun document d’état civil ne pourrait en donner. Cet homme que je n’ai jamais connu qu’à travers les lointains souvenirs de ma mère, je l’ai rencontré, dans ces pages, Je dirais de lui qu’il est un « passeur d’histoire », l’histoire de la famille de ma mère, de notre famille à Francine, ma sœur et moi, celle de nos enfants, et petits-enfants…

C’est sur la cinquième page, qu’il parle enfin de lui.
Ses parents, Albert DROUET et Delphine BERNARD travaillent tous les deux. Lui est courtier de commerce et elle couturière. Ils demeurent alors, 49, boulevard Saint-Jacques à Paris dans le 14ème arrondissement à côté de l’hôpital Cochin, alors au 47 de cette même rue.

En attendant la suite de cette enfance particulière sur une future page, j’ai trouvé la réponse à ma question posée dans l’article précédent…
Il confirme son entrée à l’orphelinat Saint-Vincent de Paul et répond à la question que je me posais : Aurait-il passé son certificat d’études primaires, je peux répondre.

À suivre…


L’édifice est de style gothique construit aux 13ème et 14ème siècles.

A Uzeste, une ancienne collégiale Notre-Dame, la grande œuvre du pape Clément V.
D’après le site « tombes-sépultures »(clic sur le lien), c’est en 1577 que les Huguenots de Marmande profanèrent sa sépulture. Ils mutilèrent le visage du gisant et jetèrent ses restes avec ses habits pontificaux… dans un feu.


Autres détails



Et encore…



Bonne journée !
Petite escapade Wonderbox à Uzeste.
Par quoi commencer ? Tellement de choses positives !
Arrivée sous le soleil, après aveuglement continu lors du trajet, malgré les pare soleils. Ciel bleu, pas ce bleu de plein été, non, un bleu doux comme un printemps qui sera en avance.
Notre hôtesse Betty nous recevra à partir de 18 heures alors en attendant, quelques pas dans le coeur du village.
Sans doute une fête de Noël pour les enfants dans une salle d’où s’échappent des parents et des enfants chargés de petits paquets. Parking surchargé qui se vide doucement.

C’est la collégiale Notre-Dame d’Uzeste qui m’impressionne en premier. Des travaux sont en cours sur la tour-clocher.
Nous la visiterons le lendemain.
Une tour un peu plus loin et un pont sur la route. De quoi m’intéresser. Je découvre un ruisseau, le ruisseau du Bourg, c’est son nom, affluent principal du ruisseau de La Clède qui conflue avec le Ciron…




A 18 heures, Betty nous trouve devant sa porte. Le café, alimentation tabac va bientôt « s’éveiller ». Nos chambres sont au dessus.

La grande porte verte sur le côté nous ouvre un univers insoupçonné pour le « étrangers » que nous sommes.



Installation dans une chambre confortable avec un petit goût d’antan.
Apéritif à table où nous retrouvons un couple qui profite aussi du même week-end Wonderbox. Ce sont des Poitevins et au hasard de nos bavardages, nous apprenons qu’ils vivent et/ou travaillent non loin de ma famille, à deux pas de Poitiers.

Le repas, une belle « assiette de pays » et un cannelé délicieux. La flambée généreuse dans la cheminée ancestrale donne une image tranquille d’une soirée au coin du feu, où vont bon train nos discussions. Bienveillance, souvenirs, vies professionnelles si différentes. Il est tard lorsque l’on va se coucher. C’était une belle journée.

Bernard Lubat, enfant du pays et musicien, accompagne longtemps Claude Nougaro. Il fonde le Festival d’Uzeste ou le jazz est roi en 1977.Toujours existant en août. Pour moi, du vécu dans les années 90.

Lundi soleil, le défi

Encore un « beau livre »sur la peinture, Les Anges -Edward LUCIE-SMITH chez Empreintes pour France Loisirs (2009 ?)
J’ai choisi deux représentations plutôt contemporaines d’anges, dans ce parcours historique et artistique passionnant qui permet de suivre l’évolution de la symbolique et des représentations de ces êtres immatériels dans les oeuvres de peintres classiques ou contemporains.

Sa biographie en italien (un clic)

Sa biographie en ligne sur Wikipedia en anglais.
Des œuvres sur lesquelles méditer…
Bon lundi !

… dans une autre vie !

Proposé par Lilou week-end en tableau : vie urbaine nocturne
Photo de tête : Pissarro et sa famille à son chevalet mobile, Éragny, 1901. Archives Musée Camille Pissarro
Bien que l’on connaisse ce peintre, il y a un dossier assez complet sur Wikipedia (ici) et qui en dira plus long que moi.
Jacob Abraham Camille Pissarro, dit Camille Pissarro est né le 10 juillet 1830 à Charlotte-Amélie et mort le 13 novembre 1903 à Paris. C’est un peintre impressionniste puis néo-impressionniste franco-danois.

Jacob Abraham Camille Pissarro, dit Camille Pissarro.

Un bon week-end. Pour ma part direction, évasion à Uzeste et Bazas. A bientôt !